Les tableaux de Léonard de Vinci : La Cène, La Joconde, La Dame à l’hermine

Enseignante montrant des études dessinées et des croquis inspirés de Léonard de Vinci

Léonard de Vinci (1452-1519) était peintre, ingénieur, anatomiste et inventeur. Paradoxalement, il a laissé peu de tableaux. Voici les principaux, avec leur histoire et les musées où les découvrir.

En bref : on connaît un petit nombre de tableaux attribués à Léonard, parmi lesquels La Cène, La Joconde et La Dame à l’hermine. Beaucoup sont conservés au Louvre.

Pourquoi si peu de tableaux ?

Léonard travaillait lentement, abandonnait parfois ses projets et menait des recherches dans bien d’autres domaines. Il expérimentait aussi de nouvelles techniques, parfois fragiles. Le nombre exact d’œuvres qui lui sont attribuées fait l’objet de débats entre spécialistes.

Les tableaux les plus connus

  • La Cène (vers 1495-1498) : une grande peinture murale du réfectoire de Santa Maria delle Grazie, à Milan, qui représente le dernier repas du Christ avec ses apôtres.
  • La Joconde (vers 1503-1519) : le portrait le plus célèbre du monde, au Louvre.
  • La Dame à l’hermine (vers 1489-1490) : un portrait de jeune femme, conservé à Cracovie.
  • La Vierge aux rochers : existe en deux versions, l’une au Louvre, l’autre à la National Gallery de Londres.
  • La Belle Ferronnière : un portrait de femme, au Louvre.
  • Saint Jean-Baptiste : une œuvre tardive, au Louvre.
  • La Vierge, l’Enfant Jésus et sainte Anne : au Louvre.

Les techniques de Léonard

  • Le sfumato : des transitions douces entre les tons.
  • Le clair-obscur : des contrastes d’ombre et de lumière pour donner du volume.
  • La perspective atmosphérique : des lointains bleutés pour suggérer la profondeur.

Un artiste universel

Léonard a laissé des carnets remplis de dessins, d’études d’anatomie, de machines volantes et de projets d’ingénierie. Il est devenu le symbole de l’homme de la Renaissance.

Où voir ses œuvres ?

  • au musée du Louvre, à Paris ;
  • à Milan pour La Cène, avec réservation obligatoire ;
  • à Cracovie pour La Dame à l’hermine ;
  • à Londres pour la seconde version de La Vierge aux rochers.

À retenir

Peu nombreux, les tableaux de Léonard sont précieux. Étudier quelques-uns permet de saisir les innovations de la Renaissance.